NBA : Golden State concède une deuxième défaite en trois matches,Cleveland chute 

Golden State a concédé samedi sur le terrain de Memphis (111-101), sa deuxième défaite en trois matches malgré 37 points de sa star Stephen Curry. Son grand rival Cleveland s’est fait surprendre à domicile par Orlando (114-93).Les Warriors ont du mal à retrouver leur sérénité des trois précédentes saisons : signe de cette nervosité, Curry, auteur de 37 points, a été exclu en fin de rencontre pour avoir contesté une décision des arbitres et jeté son protège-dents. Golden State, battu à domicile par Houston lors du coup d’envoi de la saison mardi, a pourtant fait jeu égal avec les Grizzlies jusqu’à la pause.

Mais les champions 2015 et 2017 ont perdu pied durant la troisième période en raison d’une accumulation de fautes personnelles et d’une inhabituelle maladresse au tir (39,3%). Ils sont tombés aussi sur un Marc Gasol survolté (34 points, 14 rebonds). « C’est une équipe qui nous pose des problèmes, c’était le cas la saison dernière et la saison d’avant, ils sont très ‘physique’, à nous d’être plus forts et plus malins », a expliqué Kerr.les Warriors ne sont pas les seuls cadors à avoir mordu la poussière samedi : Cleveland, qui avait remporté avec autorité ses deux premiers matches de la saison, s’est incliné devant son public par la faute de Nikola Vucevic (23 points) et d’Evan Fournier (13 points). LeBron James a pourtant marqué 21 points et Kevin Love 19 points, mais leurs coéquipiers sont passés complètement à côté de leur match (38,4% de réussite, 16 ballons perdus), à l’exception d’Iman Shumpert (21 pts).


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CITATION DU JOUR 

Chaque jour Chris vous propose de découvrir une nouvelle citation où pensée du jour à partager avec vos amis !!!!!! 

Aujourd’hui je vous propose l’une de mes citations 

“Mettre sa réflexion en éveil ,c’est mettre à profit son imagination ainsi que ses pensées à l’épreuve.” Petit Christopher« To put one’s thinking on the alert is to use one’s imagination and one’s thoughts to the test. »

Ligue 1 : Monaco retrouve des couleurs

C’est une victoire qui fait du bien à Monaco. Opposés à Caen samedi après-midi dans le cadre de la 10ème journée de Ligue 1, les Monégasques ont réussi à l’emporter devant leur public (2-0), grâce à des buts de Keita (21e) et Falcao sur pénalty (59e).Keita Baldé a  trouvé le chemin des filets avec son nouveau club. Ce premier but avec l’ASM, sur un magnifique service de Thomas Lemar, lui fait du bien et fait aussi du bien à son équipe. En marquant dès la 21e minute, il a permis à ses coéqiupiers de ne pas se laisser gagner par le doute.Devant au score, Monaco a mis du temps à faire le break. Youri Tielemans a eu des occasions (voir plus bas), mais le Belge, tout comme Jemerson (36e) qui a trouvé la barre et Thomas Lemar (34e) dont la frappe n’était pas cadrée n’a pas concrétisé la domination monégasque. C’est finalement l’inévitable Radamel Falcao (59e) qui a permis à Monaco de prendre le large en transformant un penalty obtenu par Rony Lopes. Après une semaine difficile marquée par une défaite à Lyon le week-end dernier (2-3) et à domicile face au Besiktas en Ligue des champions, mardi (1-2), l’ASM a su se reprendre pour sécuriser sa deuxième place au classement. Les joueurs de la Principauté se trouvent désormais à trois longueurs du PSG, qui se déplace à Marseille dimanche.

Madrid enclenche l’article 155 et reprend le contrôle de la Catalogne

Lors d’un conseil des ministres extraordinaire samedi matin, le gouvernement espagnol a lancé le processus permettant à Madrid de prendre en mains certaines compétences dévolues à la Catalogne, en application de l’article 155 de la Constitution espagnole. Ce texte, jamais encore appliqué, permet au gouvernement de prendre en charge certaines compétences normalement attribuées aux régions, suspendant ainsi l’autonomie de la Catalogne.La mesure constitute le dernier épisode d’une crise sans précédent pour l’Espagne, déclenchée par le référendum d’autodétermination organisé le 1er octobre mais déclaré illégal.

«Le gouvernement a dû apppliquer l’article 155 de la Constitution. Ce n’était ni notre souhait, ni notre intention», a affirmé le premier ministre conservateur, Mariano Rajoy, à l’issue du conseil des ministres. «Nous appliquons l’article 155 parce qu’aucun gouvernement d’aucun pays démocratique ne peut accepter que la loi soit ignorée.»

Le premier ministre avait donné jusqu’à jeudi matin aux autorités catalanes pour renoncer clairement à une proclamation unilatérale d’indépendance. Ce renoncement officiel n’est pas intervenu. Visant à présenter une image consensuelle, le chef du gouvernement avait alors négocié avec l’opposition pour parvenir à un accord sur l’enclenchement de la suspension de l’autonomie.Marinao Rajoy a détaillé quatre objectifs auxquels doit répondre cette mesure: «revenir à la légalité, revenir à la normalité, continuer avec la reprise économique, organiser des élections». Mariano Rajoy doit préciser, dans la foulée, quelles sont les mesures concrètes négociées avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d’opposition, et ses alliés centristes de Ciudadanos. Celles-ci devront ensuite être approuvées par le Sénat, dont le vote devrait intervenir vendredi 28 octobre. Une commission spéciale doit être formée pour en débattre et se réunira probablement lundi.

Logiquement, Madrid devrait prendre le contrôle de la police régionale, les Mossos d’Esquadra, dont le chef a été inculpé de sédition pour ne pas avoir empêché le référendum d’autodétermination. L’objectif est également de convoquer des élections en janvier dans la région. Le PSOE souhaiterait les organiser dès la fin janvier. «L’issue logique de ce processus serait la tenue d’élections, organisées conformément à la loi», a confirmé le porte-parole du gouvernement, Inigo Mendez de Vigo, lors de son point presse hebdomadaire, vendredi.

Mariano Rajoy demande donc que tout le gouvernement catalan présidé par Carles Puigdemont soit démis de ses fonctions, qui seront exercées « en principe par les ministères (nationaux) aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle ». « Ni l’autonomie catalane ni la gouvernance autonome ne sont suspendues », a-t-il assuré, rejetant sur les dirigeants catalans la responsabilité de cette crise politique inédite en Espagne depuis la tentative de coup d’État militaire de février 1981. Il s’agit seulement selon lui de destituer « les personnes qui ont placé ce gouvernement hors la loi », en faisant voter des lois contraires à la constitution espagnole et au statut d’autonomie de la Catalogne.