Plusieurs personnes ont été blessées dans une attaque au couteau à Munich, en Allemagne

Un homme a blessé « plusieurs personnes » au couteau ce samedi 21 octobre au matin dans le quartier de Rosenheimerplatz situé dans centre-ville de Munich, au sud de l’Allemagne. L’individu a ensuite pris la fuite, a annoncé la police sans pouvoir fournir dans l’immédiat d’éléments sur le mobile de l’auteur. Il est « actuellement toujours en fuite », a écrit sur son compte Twitter la police locale.« Nous recherchons l’auteur avec toutes les forces de police disponibles », ajoute la police sur Twitter, soulignant que les raisons de l’agression n’étaient pour l’instant pas connues. Selon l’édition en ligne du quotidien populaire Bild, citant la police, aucun des blessés n’est en danger de mort. 

L’auteur présumé de l’attaque serait âgé de 40 ans et porterait selon la police locale un pantalon gris, une veste de sport verte et un sac à dos qui contiendrait un tapis de sol. Il se déplacerait sur un vélo noir. Les autorités ont demandé aux habitants du secteur de ne pas quitter leur domicile. Sur son compte Twitter, la police a rappelé aux riverains de ne « prendre aucun risque », et d’appeler le 110 en cas de besoin. 

La recherche de l’auteur pourrait être facilitée, puisque sur le S-Bahn-Stammstrecke dans le centre-ville de Munich depuis la fin de vendredi soir pendant environ 54 heures, plus de trains. L’attaquant n’avait aucun moyen de s’échapper par le S-Bahn rapporte le quotidien “Bild” 

L’individu, qui avait pris la fuite, a finalement été arrêté par la police. Les autorité munichoise doivent désormais élucider le mobile de l’auteur.Selon l’édition en ligne du quotidien populaire Bild, citant la police, aucun des blessés n’est en danger de mort. « Aucune blessure mortelle n’a été constatée », a d’ailleurs confirmé celle-ci sur les réseaux sociaux. C’est aux alentours de 6h30 que le suspect est passé à l’acte, attaquant plusieurs passants à cinq endroits différents, dans les environs de la Rosenheimer Platz. 

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La ville de Raqqa, l’ex-capitale du groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie, est tombée

La ville de Raqqa, l’ex-capitale du groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie, est tombée totalement mardi aux mains de forces soutenues par les Etats-Unis après plusieurs mois de combats dévastateurs.La chute de Raqqa, annoncée par un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), représente un revers de taille pour le groupe ultraradical qui a vu son « califat » presque s’écrouler en Syrie et en Irak voisin à la suite de multiples offensives pour la déloger des régions conquises depuis 2014. « Les opérations militaires à Raqqa ont pris fin. La ville est sous le contrôle total » des Forces démocratiques syriennes (FDS), a indiqué Talal Sello, un porte-parole de cette alliance de combattants kurdes et arabes entrée début juin dans la métropole du nord du pays en guerre.

 « Tout est fini à Raqqa (…) Il y a actuellement des opérations de ratissage pour éliminer les cellules dormantes, si on en trouve, et pour déminer la ville », a-t-il ajouté. Selon lui, les FDS doivent « publier un communiqué officiel pour annoncer la libération de la ville ».

Mardi, les FDS ont reconquis un hôpital et un stade municipal dans le centre de Raqqa, les deux derniers réduits dans lesquels étaient retranchés plusieurs dizaines de djihadistes étrangers.La bataille de Raqqa, qui a pris fin mardi, a fait 3.250 morts, dont 1.130 civils, en plus de quatre mois, selon un bilan de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).Les combats et les bombardements aériens qui ont ravagé l’ex-capitale du groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie, ont coûté la vie depuis le 5 juin à « 1.130 civils, dont 270 enfants et 2.120 combattants » de l’EI et des forces soutenues par les Etats-Unis, a indiqué l’OSDH.

Les FDS ont également reçu une aide conséquente des Etats-Unis. L’aviation américaine a assuré un soutien à leurs opérations terrestres. En mai, Washington a commencé à leur livrer des armes légères dont des fusils AK-47 et des véhicules, ce qui a provoqué l’irritation de la Turquie, qui considère les FDS comme étant une couverture pour les Unités de protection du peuple, qui ne sont, à ses yeux que la branche syrienne du PKK, le mouvement indépendantiste kurde, qu’elle considère comme terroriste. Ankara n’a toutefois pas réussi à convaincre Washington de trouver un autre partenaire pour reprendre Raqqa.Raqqa est tombée plusieurs fois depuis le soulèvement de 2011 en Syrie. Ce sont d’abord les rebelles opposés à Bachar el-Assad qui, en 2013, ont pris le contrôle de cette ville de la vallée de l’Euphrate. Mais quelques mois plus tard, un mouvement jihadiste chassait toutes les autres factions pour s’installer.

Ce groupe, qui allait imposer une domination sans partage, c’était l’organisation Etat islamique en Irak et au Levant, qui deviendra le groupe Etat islamique. Il étendra son califat autoproclamé de part et d’autre de la frontière syro-irakienne, et attirera sur place des milliers de jihadistes étrangers.Décapitations, amputations et flagellations publiques, tel aura été le règne de la terreur à Raqqa, bastion qui aura aussi servi de base arrière pour planifier les attentats de novembre 2015 à Paris. La ville aura par ailleurs affronté les bombardements répétés de la coalition internationale.La prise d’assaut par les combattants arabo-kurdes des FDS aura pris des mois, coûtant la vie à un nombre indéterminé de civils. Une grande incertitude plane désormais sur la reconstruction comme sur l’administration future de la cité qui, il faut le préciser, ne retombe pas aux mains du régime de Bachar el-Assad. Les Kurdes syriens entendent bien administrer eux même les territoires qu’ils ont conquis et les intégrer à un futur système fédéral en Syrie. Khaled Issa affirme que « Raqqa sera dirigée par le Conseil civil de Raqqa, constitué de toutes les forces présentes : les forces sociales, tribales, toutes les ethnies » présentes dans la ville.

De nombreux incendies ravagent le Portugal 

Au moins vingt-sept personnes sont mortes dans les incendies qui touchent le Portugal, a indiqué la protection civile, lundi 16 octobre. Ce bilan provisoire pourrait s’alourdir alors que les pompiers sont toujours fortement mobilisés. Depuis dimanche, les flammes ravagent des zones forestières du Portugal et du nord-ouest de l’Espagne frappées par des mois de sécheresse et qui connaissent des températures élevées pour la saison.Au moins 27 personnes ont péri dans les districts de Coïmbra, Castelo Branco et Viseu, situés dans le centre du Portugal, et à Aveiro, dans le nord, a déclaré la porte-parole de l’Autorité nationale de protection civile, Patricia Gaspar, à l’agence Lusa.Face aux quelque 520 incendies ou départs de feux enregistrés à travers le pays au cours des dernières 24 heures, un record depuis 2006, le Premier ministre Antonio Costa a déclaré « l’état de catastrophe publique ». Une vingtaine de feux considérés comme « importants » continuaient de faire rage lundi matin dans le centre et le nord du Portugal. Au total, plus de 4.000 pompiers étaient mobilisés pour venir à bout de près de 70 foyers.
Ces incendies, qui ont fait en outre une cinquantaine de blessés au Portugal, sont attisés par des vents violents, dus au voisinage de la tempête tropicale Ophelia qui a remonté vers le nord et a touché l’Irlande lundi. Le Portugal, où plus de 6.000 pompiers étaient mobilisés contre les incendies dimanche, a réclamé une aide de ses partenaires de l’Union européenne et du Maroc. Il s’agit du plus lourd bilan au Portugal depuis celui de 64 morts dans des incendies de forêt en juin dernier.

Attentat au camion piégé mené samedi dans le centre de Mogadiscio en Somalie 

Au moins 137 personnes ont été tuées et 300 blessées dans l’attentat au camion piégé mené samedi dans le centre de Mogadiscio, la capitale somalienne, a-t-on appris dimanche de source policière. « Nous obtenons différents chiffres pour les victimes de la part des centres médicaux, mais nous avons confirmé pour l’instant 137 (morts), la plupart brûlés au point de ne pas être reconnaissables. Le bilan des morts peut être encore plus élevé, car il y a plus de 300 blessés, pour certains d’entre eux grièvement », a déclaré un responsable de la police, Ibrahim Mohamed.Cet attentat au camion piégé est survenu en milieu d’après-midi samedi sur le carrefour PK5, situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé de la capitale avec ses magasins et ses hôtels. Cet attentat n’a pas encore été revendiqué. Mais les islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda, lancent fréquemment des attaques et attentats-suicides dans Mogadiscio et ses environs.Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine (Amisom). Ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011 et ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, souvent dans la capitale, et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères.