Journée nationale de réflexion sur le don d’organes

Aujourd’hui, la loi fait de chacun un donneur d’organes présumé. Tout le monde n’en a pas pris conscience, pourtant chacun est concerné. A l’occasion de la journée du 22 juin, l’Agence de la biomédecine, en collaboration avec les associations et les professionnels de santé, rappelle cette réalité pour tous :

  » Vous êtes donneur sauf si vous dites que vous ne voulez pas être donneur « Depuis 1976 (loi Caillavet), le principe du consentement présumé s’applique : toute personne est considérée comme consentante au don d’organes et de tissus après sa mort dès lors qu’elle n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus d’un tel prélèvement. En adoptant ce principe, le législateur a choisi la primauté de l’intérêt général et compté sur la solidarité nationale. À ce jour, il existe deux manières de refuser le don de ses organes et tissus après sa mort :

  • soit en s’inscrivant sur le registre national des refus géré par l’Agence de la biomédecine,
  • soit en informant ses proches.

En France, 57.000 personnes vivent grâce à une greffe de rein, de cœur, de poumon…, mais des milliers de patients attendent chaque année d’en bénéficier, souligne l’Agence de la biomédecine en lançant une campagne en faveur du don d’organes à l’occasion de la 17e Journée nationale de réflexion sur le don d’organes. 

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