Le mouvement En Marche ! a présenté jeudi ses premiers candidats investis pour les élections législatives de juin

Le mouvement En Marche ! a présenté jeudi ses premiers candidats investis pour les élections législatives de juin. Le secrétaire général du parti d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a annoncé l’investiture de 428 candidats de la République en marche, dont 52% sont issus de la société civile et avec une « parité réelle » hommes-femmes.Sur les 428 candidats investis sélectionnés à partir de « 19.000 dossiers » déposés, il y a « 52% de candidates et candidats issus de la société civile au sens qu’ils n’ont jamais exercé de mandat électif », a indiqué Richard Ferrand, au cours d’une conférence de presse. Il a aussi fait état d’une « parité réelle » avec 214 candidats femmes et 214 hommes.

 Par ailleurs, le mouvement a indiqué que les candidats de La République en marche sont issus de l’ensemble du spectre politique et que seulement 5% sont des députés sortants. En Marche ! continue de débattre avec des candidats pour attribuer les quelque 150 places restantes de sa liste, dont les noms seront annoncés d’ici à mercredi prochain. 

En Marche! n’investira pas Manuel Valls aux élections législatives. Le mouvement d’Emmanuel Macron ne présentera en revanche pas de candidat contre l’ancien Premier ministre dans sa circonscription de l’Essonne. 

Manuel Valls ne remplit pas tous les critères définis par le mouvement pour être investi car « il a déjà fait trois mandats parlementaires », a annoncé Richard Ferrand, le secrétaire général du mouvement, jeudi après-midi. « Nous n’investirons pas de candidat contre lui » car, « au moment où nous rassemblons, nous estimons qu’on ne claque pas la porte au nez à un ancien Premier ministre », a expliqué Richard Ferrand lors d’une conférence de presse de présentation des candidats du parti.

 « Nous ne bougerons pas nos critères, pas de passe-droits. Mais nous prenons acte de cette singularité d’un ancien Premier ministre et nous ne cherchons pas à mener querelle », a-t-il insisté. Interrogé pour savoir si le cas de Manuel Valls avait été tranché par Emmanuel Macron lui-même, Richard Ferrand a répondu que le président élu a été saisi « de quelques cas qui relevaient d’un aspect particulier ».

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s