Un homme a ouvert le feu à l’aéroport d’Orly  

Un homme a ouvert le feu à l’aéroport d’Orly. Il se serait emparé de l’arme d’un militaire. Le ministère de l’Intérieur confirme que l’homme a été abattu. L’opération serait toujours en cours. La police nationale conseille de ne pas franchir le périmètre de sécurité sur son compte Twitter.Vers 8h30 samedi 18 mars, un homme a tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire en faction pour l’opération Sentinelle. Il a réussi à prendre son arme, il s’est ensuite réfugié dans un commerce situé à quelques mètres, et a été abattu par les militaires. L’aéroport d’Orly-Sud a été évacué pour des mesures de sécurité. Il n’y a pas de blessés. Bruno Le Roux, le ministre de l’Intérieur, se rend sur place.Selon BFMTV les démineurs sont sur place pour s’assurer que l’homme n’a pas de ceinture d’explosifs sur lui .Tous les avions à l’arrivée sont maintenus à l’écart – Les passagers confinés dans les appareils.Les aérogares ont été totalement évacuées.Le RAID est sur place .Les forces de l’ordre essaient également de faire le lien avec un autre usage d’arme à feu qui a eu lieu un peu plus tôt dans la matinée, vers 6 h 55, à Stains (Seine-Saint-Denis).Selon BFM TV,Samedi matin,un homme a ouvert le feu avec un pistolet à grenaille sur des policiers lors d’un contrôle routier, à Stains (Seine-Saint-Denis). Une fusillade « en lien » avec l’attaque à l’aéroport d’Orly survenue un peu plus tard dans la matinée, confirme la police à l’AFP. Le suspect a blessé légèrement l’un des policier à la tête avant de voler un autre véhicule et de prendre la fuite. L’homme a finalement été abattu aux alentours de 8h30 à Orly après avoir dérobé l’arme d’un militaire. Il était connu des services de renseignements.

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête en flagrance après qu’un homme a tiré sur des policiers lors d’un contrôle routier à Stains (Seine-Saint-Denis), puis a tenté de s’emparer à l’aéroport d’Orly de l’arme d’un militaire avant d’être abattu, a-t-il annoncé samedi. Les investigations sont confiées à la section antiterroriste de la Brigade criminelle (SAT), la sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

 Il s’agit d’un Français de 39 ans (né le 14 février 1978) fiché « J », signifiant qu’il était recherché par la police judiciaire, né à Paris et d’origine tunisienne.Son casier judiciaire comporte « neuf mentions » pour des faits de droit commun, dont des vols à main armée et du trafic de stupéfiants. « Détecté comme radicalisé », il avait fait l’objet d’une perquisition administrative en 2015, dans le cadre de l’état d’urgence, qui « n’avait rien donné », a confié une source policière à l’AFP. Selon les informations d’Europe 1, il aurait passé une quinzaine d’années en prison. Il est sorti en novembre dernier de la prison de Fresnes.Son père et son frère sont actuellement entendus par la police sous le régime de la garde à vue. Le père, un retraité tunisien, ne comprend pas et n’imagine pas de connotation terroriste dans le geste de son fils, consommateur de drogues, qu’il décrit comme « fragile psychologiquement ». 

L’assaillant « tenait en otage une militaire, il la tenait par le cou, et il menaçait les deux autres militaires avec le fusil de la femme », raconte Dominique, qui a assisté à l’attaque à l’aéroport d’Orly-Sud samedi matin.

Dominique, 58 ans, était en partance pour la République dominicaine avec sa femme, il a assisté à la scène, « au premier étage de l’aérogare ».
« J’ai entendu des éclats de voix, et j’ai vu des militaires qui tenaient en joue une personne », explique-t-il.
Selon ce témoin, « c’était un homme qui tenait en otage une militaire, il la tenait par le cou, et il menaçait les deux autres militaires avec le fusil de la femme » qu’il tentait d’arracher.

« C’était sérieux », « alors on s’est éloigné et en descendant les escaliers, j’ai entendu des coups de feu ».

Avant de partir, le voyageur a eu le temps de remarquer un sac au milieu du hall, « on ne sait pas ce qu’il y avait dedans ».

François Hollande « salue le courage » des policiers et militaires face à un « individu particulièrement dangereux », annonce samedi un communiqué de l’Elysée. Plus tôt dans la journée, les militaires avaient abattu un homme à l’aéroport d’Orly qui s’en était pris à une patrouille de l’armée de l’air, visant la femme de ce groupe de quatre personnes, a expliqué le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, de l’aéroport.

« Sang-froid remarquable. » « Cette patrouille était composée de trois aviateurs, dont un réserviste, et une aviatrice ; c’est précisément l’aviatrice qui a été agressée par l’individu qui l’a mise à terre, qui a essayé de lui dérober son arme », avant d’être lui-même abattu par les autres membres de la patrouille, a explique le ministre de la Défense, rendant lui aussi hommage à ces militaires ayant fait preuve de « professionnalisme » et « d’un sang-froid remarquable ».
« La vigilance sera maintenue à son plus haut niveau. » « Le Président de la République réaffirme la détermination de l’Etat à agir sans relâche pour lutter contre le terrorisme, défendre la sécurité de nos compatriotes et assurer la protection du territoire », poursuit le communiqué de l’Elysée. Indiquant : « La vigilance sera maintenue à son plus haut niveau et une fois encore l’opération Sentinelle a fait la démonstration de son utilité en complément des forces de police et de gendarmerie. »

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