Journée Internationale De l’Ours Polaire 

Ce lundi 27 février a lieu la Journée internationale de l’ours polaire (Ursus maritimus), l’occasion pour nous de revenir sur ce mammifère emblématique de la lutte contre le réchauffement climatique. 

L’ours blanc n’est pas une espère rare, la planète en compte environ 26 000 individus répartis en 19 sous-populations dans plusieurs pays autour de l’Arctique. En revanche, il s’agit bien d’une espèce menacée, classée « vulnérable » à l’extinction d’après l’UICN. Une récente étude estime qu’il y a 70 % de chance que la population d’ours polaires diminue de 30 % dans les 35 prochaines années. Les plus grosses menaces qui pèsent sur l’animal sont le réchauffement climatique et la chasse.Le changement climatique a pour principale conséquence le réchauffement de la planète qui entraîne des étés plus longs et la fonte de la banquise, essentielle à l’ours polaire. Une plus grande période estivale oblige les ursidés à puiser plus longtemps dans leur réserve de graisse car les ours polaires se nourrissent principalement en hiver de phoques annelés et de phoques barbus, deux espèces qui ne vivent que sur la banquise. Si l’été dure trop longtemps et que l’animal n’a pas assez de graisse, il meurt de faim ou se rapproche des villes où il peut se montrer très agressif. Et la situation n’est pas prête de s’améliorer, l’an passé des records de chaleurs ont été battus en Arctique. Fin novembre, la banquise n’avait jamais été si restreinte….

Le plan « Ours » de Barack Obama en péril.En quittant son poste le mois dernier, l’ancien président américain a signé un plan « Ours polaire », le premier plan à grande échelle de sauvegarde du mammifère. Un programme que le Bureau américain de la pêche et de la faune sauvage (USFWS) d’Alaska a initié, en partenariat avec les autorités inuites et des partenaires internationaux.

Ce plan, salué par tous les scientifiques et les associations écologistes, prévoit un dialogue avec les chasseurs locaux pour limiter le braconnage et protéger certains espaces contre l’installation de plateformes pétrolières pour éviter les pollutions. Mais une question se pose : ce plan survivra-t-il à la nouvelle administration de Donald Trump ? 

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